27.04.2009

Republication du billet du 26/09/2008

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Ma génération a été élevé dès l’école primaire en entendant « Aujourd’hui, c’est «  la crise » et si vous ne travaillez pas, vous serez au chômage, et même si vous travaillez, vous pourrez être au chômage, et oui, la vie est dur mes enfants, c’est plus comme avant. La peur du chômage, principalement, était le mal de l’époque 80 's qui faisait apprendre les tables de multiplication.

 

D’après ma génération qui n’a connu ni guerre ni plein emploi, nous sommes donc logiquement en crise économique depuis 30 ans, malgré tout, puisqu’il existe toujours le même niveau de chômage qu’a son grand déclenchement fin 70.

 

Parfois, suite à un besoin conjoncturelle de faire passer une idée ou un projet auprès des électeurs, nous apprenons que les vingt dernières années étaient fastes, que la crise est bientôt ou depuis longtemps fini, qu’on est sur la lancée, et que demain, enfin, après 30 ans d’inertie et 100 milliard de dettes, on rasera gratis…

 

Les mêmes nous expliquerons aussi, discrètement et a contrario, quand ca les arrange, que la dette de l’état, abyssale danaïde, faisant naitre des enfants débiteurs de leurs ainés pour leurs ainés, la crise reste devant nous et non derrière (logique non ?).

 

Les marchés financiers, instables par nature, ont fait dire aux médias que nous subissons une crise plus grave que celle de 1929, l’année ou l’Amérique entière était au chômage d’après nos livres d’histoire. Comment ma génération doit-elle interpréter cela ? Comment les choses peuvent-elles être pire ? Pourquoi dans le même temps nous affirme-t-on que tout va bien ? Suis-je seul à voir ce méchant paradoxe ?

 

RB

 

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24.09.2008

Les animaux souffrent... parce qu'on ne les sacrifie plus

Tel est, en substance, le message délivré officiellement par le bulletin de la bibliothèque nationale de France, Chroniques, n° 45, p. 13. "Elisabeth de Fontenay, philosophe" prononcera le 9 octobre prochain une conférence à la BNF dont elle nous laisse un aperçu rocambolesque : les animaux souffrent à cause de Jésus...Fallait oser !

 

Extraits : "Alors que les Hébreux sacrifiaient des animaux dans le temple de Jérusalem, la révélation chrétienne a fait du Christ, à la fois homme et Dieu, la victime rédemptrice immolée une fois pour toutes. Les animaux n'ont dès lors plus aucune fonction religieuse, ils ne sont plus pris dans une chaîne de signification qui unit les hommes à Dieu, il n'y a plus lieu d'avoir des devoirs envers eux. Nos sociétés ont ainsi perdu toute considération pour les vivants non humains, ce qui aboutit à l'élevage industriel et fait de la mort un acte purement technique, que certains ont pu comparer à l'Holocauste..."

 

Elle continue :

 

"La tradition métaphysique (...) au nom de la différence irréductible de l'homme, a pratiqué un anthropocentrisme qui aboutit à ne reconnaître à l'animal ni dignité ni droit. Quelles que soient ces définitions du "propre de l'homme", opposant la "créature du sixième jour" aux autres être vivants, elles sont critiquables, car elles conduisent immanquablement à exclure ceux qui ne sont pas conformes à la définition : les fous, les handicapés mentaux, les "monstres"."

 

Vous l'avez bien compris, et l'on remerciera cette grande philosophe devant l'Eternel, c'est la faute au christianisme si les animaux souffrent (il manque à faire une thèse passionnante  sur "le sort psychosomatique de l'animal avant l'apparition du phénomène Christ") et puis de toutes façons, les fous ou les malades mentaux sont des "autres êtres vivants" !

 

 

 

Merci à CD pour l'info et la rédaction du billet

18.02.2008

Les journaleux d'anal + mettent le doigt dans l'engrenage

Avec le pognon de vos împôts, des imbéciles bonimentent des déhanchés.

Top délire. Top déprime. Top scandale. No comment.